Il y a des marques qui n’ont besoin d’aucune présentation. Marshall fait partie de celles-là. Depuis plus de 60 ans, le constructeur britannique sculpte le son des plus grands artistes rock, du premier ampli de Jim Marshall en 1962 aux scènes du monde entier. Quand une telle légende s’attaque au segment des casques Bluetooth premium, ça mérite forcément qu’on y prête attention. Avec le Marshall Monitor III ANC, troisième itération de son casque circum-auriculaire haut de gamme, la marque débarque avec une promesse simple mais redoutable : un son signature légendaire, une réduction de bruit active améliorée et surtout une autonomie qui pulvérise littéralement la concurrence. Après plusieurs semaines d’utilisation intensive — transports, bureau, vols long-courrier et marathons musicaux — voici le bilan complet.
Design du Marshall Monitor III ANC : l’héritage ampli au poignet
Autant le dire tout de suite : si vous achetez un casque Marshall, c’est d’abord parce que vous aimez l’esthétique de la marque. Et sur ce point, le Monitor III ANC ne déçoit pas. Le design reprend tous les codes visuels signature : le plastique texturé noir façon Tolex (le même revêtement que sur les amplificateurs Marshall), les détails dorés façon laiton sur les charnières et les boutons, et cette allure générale qui évoque immédiatement l’univers du rock et de la scène.
La qualité de fabrication est au rendez-vous. Le casque inspire la robustesse malgré sa légèreté. Les charnières sont solides, les assemblages propres, et chaque élément semble pensé pour durer. Marshall a d’ailleurs mis l’accent sur la durabilité de ses produits : 66 % du plastique utilisé provient de matériaux recyclés, et le similicuir des coussinets et de l’étui est fabriqué à base d’eau, sans DMFa — un engagement environnemental appréciable pour un produit premium.
Un casque pliable étonnamment compact
L’une des bonnes surprises du Marshall Monitor III ANC, c’est sa compacité une fois replié. Le système de pliage est ingénieux : les oreillettes pivotent et se rabattent jusqu’à obtenir un format remarquablement réduit. C’est assez bluffant — on a presque l’impression de tordre le casque dans tous les sens, mais la mécanique est prévue pour et aucun signe de fatigue n’a été constaté après des semaines de pliage-dépliage quotidien.
Le casque se range dans un étui rigide premium fourni qui est un véritable écrin. L’intérieur est tapissé de velours rouge — un clin d’œil évident aux caisses de guitare Marshall. L’étui est compact, solide, et possède une poche intérieure pour les câbles. C’est un détail, mais quand on compare à certains concurrents qui fournissent un simple sac souple, la différence est flagrante. Sony et Bose proposent aussi des étuis rigides, mais celui de Marshall a indéniablement plus de caractère.
Confort : léger et adapté aux longues sessions
Le Monitor III ANC ne pèse que 250 grammes. C’est l’un des casques les plus légers de sa catégorie — à titre de comparaison, le Sony WH-1000XM6 affiche 255 g et le Nothing Headphone (1) 329 g. Ce poids plume se traduit par un confort excellent sur de très longues sessions. Les coussinets circum-auriculaires en similicuir vegan sont généreusement rembourrés, moelleux, et s’adaptent bien aux différentes morphologies de visage. Même les porteurs de lunettes ne ressentiront pas de gêne particulière.
Les dimensions des oreillettes (10 x 7,5 cm extérieur, 6 x 4 cm intérieur) englobent correctement les oreilles sans créer de points de pression. L’arceau, doté d’une bande de silicone sous le rembourrage, assure un maintien stable sans serrage excessif. On a testé le casque lors d’un vol Paris-New York et après huit heures d’utilisation quasi continue, aucune gêne notable n’a été ressentie — c’est un excellent résultat.
Bon point supplémentaire : les coussinets sont remplaçables. C’est un avantage non négligeable pour la longévité du produit, surtout quand on sait que le similicuir a tendance à se dégrader après un ou deux ans d’utilisation intensive. Pouvoir changer ses coussinets sans passer par le SAV est un vrai plus que tous les fabricants ne proposent pas.
Qualité audio du Marshall Monitor III ANC : le son signature qui fait la différence
Acheter un casque Marshall, c’est acheter une signature sonore. Et celle du Monitor III ANC est fidèle à l’ADN de la marque : dynamique, vivante, avec des basses percutantes et des médiums chaleureux. Les transducteurs dynamiques de 32 mm sont plus petits que ceux de certains concurrents (40 mm chez Sony ou Nothing), mais la taille ne fait pas tout. Marshall a optimisé chaque élément pour tirer le maximum de ses drivers, et le résultat est franchement convaincant.
Dès la première écoute, ce qui frappe, c’est le dynamisme. Les attaques sont vives, les transitoires précis, et le son a une énergie communicative qui donne envie de monter le volume. Sur du rock (évidemment), du hip-hop, de la pop ou de l’électro, le Marshall Monitor III excelle. Les basses sont présentes et impactantes sans être envahissantes, les médiums sont clairs et mettent les voix en valeur avec une belle texture, et les aigus sont détaillés — même si certains les trouveront un peu vifs à volume élevé.
La fonction Dynamic Loudness : un son équilibré à tout volume
Marshall a intégré une technologie baptisée Dynamic Loudness qui ajuste automatiquement l’équilibre entre les aigus, les médiums et les basses en fonction du volume d’écoute. C’est un détail technique qui a son importance : à bas volume, les basses et les aigus ont tendance à être moins perceptibles (c’est un phénomène psychoacoustique connu). Le Dynamic Loudness compense cet effet pour maintenir un son riche et équilibré quelle que soit l’intensité. En pratique, c’est très efficace et on apprécie de ne pas avoir à toucher à l’égaliseur quand on baisse ou monte le volume.
Soundstage : la spatialisation sonore selon Marshall
Le Monitor III ANC propose une fonction Soundstage qui élargit la scène sonore. Ce n’est pas du Dolby Atmos ou du 360 Reality Audio, mais une spatialisation propriétaire Marshall qui « sort » le son de votre tête pour lui donner plus d’ampleur. Trois niveaux sont proposés via l’application. L’effet est subtil mais perceptible : sur des enregistrements live ou des bandes-son de films, la sensation d’espace est nettement améliorée. C’est une fonction agréable à activer ponctuellement, même si certains puristes préféreront l’écoute en stéréo classique.
Un regret : l’absence de codec LDAC
C’est le principal reproche que l’on peut faire au Marshall Monitor III ANC sur le plan audio : l’absence de codec haute résolution. Pas de LDAC, pas d’aptX HD — le casque se contente des codecs SBC et AAC. Pour un casque vendu aux alentours de 300 €, c’est un choix discutable. La bonne nouvelle, c’est que la puce Bluetooth 5.3 est compatible LE Audio et que le codec LC3 sera supporté via une future mise à jour firmware. En attendant, le son en AAC reste de très bonne qualité pour la grande majorité des utilisateurs — mais les audiophiles les plus exigeants pourraient être frustrés.
Pour compenser partiellement cette limitation, Marshall fournit un câble USB-C vers mini-jack 3,5 mm qui permet une écoute filaire. C’est une solution appréciable, même si le casque doit être allumé pour fonctionner en mode filaire — un détail à garder en tête.
Réduction de bruit active : nettement améliorée par rapport au Monitor II
L’ANC du Marshall Monitor III ANC a fait un bond en avant significatif par rapport à la génération précédente. Le système utilise des microphones internes et externes pour analyser le bruit ambiant et générer un contre-signal en temps réel. Trois niveaux de réduction sont proposés (Faible, Moyen, Élevé), accessibles via l’application Marshall ou le bouton dédié sur le casque.
En pratique, l’ANC est performante sur les bruits graves et moyens : ronronnement de moteur, bruit de fond des transports, ventilation de bureau. Le résultat est très satisfaisant pour un usage quotidien. La réduction du bruit du vent a aussi été améliorée par rapport au Monitor II, ce qui est appréciable pour les utilisateurs urbains.
Toutefois, soyons honnêtes : l’ANC du Monitor III ne joue pas dans la même cour que celle du Sony WH-1000XM6 ou du Bose QC Ultra sur les fréquences hautes. Les voix humaines sont atténuées, mais pas complètement gommées. L’isolation passive du casque est cependant excellente grâce aux coussinets bien rembourrés, ce qui compense en partie cette limite. Pour l’immense majorité des situations (transport, bureau, maison), le niveau d’isolation est largement suffisant.
Mode Transparence : fonctionnel et réactif
Le mode Transparence propose également trois niveaux d’intensité. Il laisse passer les sons extérieurs de manière naturelle, sans cet effet artificiel parfois désagréable. La bascule entre ANC et Transparence se fait via le bouton dédié et prend moins d’une seconde — c’est fluide et instinctif.
Autonomie du Marshall Monitor III ANC : le nouveau roi du marché
C’est LE point fort incontestable de ce casque, celui qui le place véritablement à part dans le paysage des casques Bluetooth premium. Le Marshall Monitor III ANC annonce :
- 100 heures d’écoute sans ANC
- 70 heures avec ANC activée
En utilisation réelle, les chiffres sont quasi conformes : environ 90-95 heures sans ANC et 65-68 heures avec ANC selon les conditions (volume, codec, température). Pour mettre ces chiffres en perspective : le Sony WH-1000XM6 propose 40 heures avec ANC, le Bose QC Ultra 25 heures, et le Nothing Headphone (1) 35 heures. Le Marshall est littéralement dans une autre dimension. En utilisation quotidienne de 3 heures par jour avec ANC, on peut facilement tenir trois semaines sans recharger. C’est proprement hallucinant.
La charge rapide est tout aussi impressionnante : 15 minutes de charge offrent 12 heures d’écoute. C’est le meilleur ratio du marché. La charge complète prend environ 2h30 via USB-C. Marshall propose aussi un mode de préservation de batterie accessible via l’application, qui optimise les cycles de charge pour prolonger la durée de vie de la batterie sur le long terme.
Commandes et ergonomie : le joystick multidirectionnel
Pas de surfaces tactiles chez Marshall — le constructeur a opté pour une approche entièrement physique avec trois éléments de contrôle sur l’oreillette droite :
- Un joystick multidirectionnel cliquable : lecture/pause (clic), piste suivante/précédente (gauche/droite), volume (haut/bas). C’est le cœur des commandes, et il fonctionne admirablement bien. Précis, réactif, intuitif dès les premières utilisations.
- Le bouton ANC : bascule entre les modes de réduction de bruit (ANC / Transparence / Off). Placé derrière la branche, il est discret mais facilement accessible au toucher.
- Le bouton M (Marshall) : une touche programmable via l’application. Par défaut, elle active Spotify Tap, mais on peut l’assigner à l’assistant vocal, au mode Soundstage, ou à la bascule entre deux préréglages d’égaliseur.
L’ensemble est complété par un capteur de port qui met automatiquement la musique en pause quand on retire le casque. Ce système de commandes physiques est un vrai plaisir à utiliser au quotidien — fiable, prévisible, et parfaitement adapté à la forme du casque.
Connectivité : Bluetooth 5.3 avec LE Audio en approche
Le Marshall Monitor III ANC embarque le Bluetooth 5.3 avec une portée de 10 mètres. La connexion s’est montrée parfaitement stable lors de nos tests, sans coupure ni latence gênante. Le multipoint est de la partie et fonctionne efficacement : le casque bascule automatiquement entre deux appareils connectés, avec une priorité donnée aux appels entrants.
L’appairage rapide est assuré par Google Fast Pair (Android) et Microsoft Swift Pair (Windows). Le casque est également compatible avec la technologie Bluetooth LE Audio et Auracast, qui seront activées via une mise à jour firmware. Auracast permettra notamment de partager l’audio avec d’autres appareils compatibles — une fonctionnalité prometteuse qui se démocratise progressivement.
Pour l’écoute filaire, Marshall fournit un câble USB-C vers mini-jack 3,5 mm. Attention : il n’y a pas de prise jack directe sur le casque — la connexion filaire passe obligatoirement par le port USB-C. C’est un choix de conception qui ne plaira pas à tout le monde, notamment pour ceux qui souhaitent brancher un câble jack standard sans adaptateur.
Application Marshall Bluetooth : sobre et efficace
L’application Marshall Bluetooth (iOS et Android) offre les réglages essentiels sans se perdre dans une jungle de fonctionnalités superflues :
- Égaliseur 5 bandes pour personnaliser la signature sonore
- Gestion des modes ANC (3 niveaux pour la réduction de bruit et 3 pour la transparence)
- Mode Soundstage avec spatialisation sonore
- Personnalisation du bouton M (Spotify Tap, assistant vocal, préréglage EQ, etc.)
- Mode préservation de batterie
- Mise à jour du firmware
L’interface est minimaliste, dans l’esprit Marshall : sobre, lisible, sans fioritures. L’égaliseur 5 bandes est un peu limité comparé aux 8 bandes du Nothing ou aux multiples préréglages de Soundcore, mais il fait le travail pour ajuster le rendu à vos goûts. L’intégration de Spotify Tap sur le bouton M est un vrai atout pour les abonnés Spotify : un simple appui lance la dernière écoute ou une recommandation personnalisée.
Qualité des appels : correcte en intérieur, perfectible en extérieur
Pour les communications vocales, le Marshall Monitor III ANC utilise ses microphones avec un traitement numérique pour filtrer les bruits environnants. En intérieur, la qualité est très bonne : la voix est captée clairement et les interlocuteurs n’ont aucun mal à vous comprendre. En extérieur ou dans un environnement bruyant, la captation se dégrade — c’est un point commun à de nombreux casques circum-auriculaires, et Marshall ne fait pas exception. Pour des appels professionnels réguliers en mobilité, un casque dédié ou des écouteurs avec microphone tige seront plus adaptés.
Marshall Monitor III ANC vs la concurrence
Face au Sony WH-1000XM6 (450 €)
Le Sony reste la référence technique ultime : meilleure ANC, meilleure qualité d’appels, codec LDAC haute résolution. Mais le Marshall Monitor III ANC riposte avec une autonomie presque double (70h vs 40h), un design autrement plus charismatique, un étui rigide sompteux, un poids plus contenu (250g vs 255g), et un prix inférieur d’environ 150 €. Pour qui privilégie l’endurance et le style, le Marshall est un choix redoutable.
Face au Nothing Headphone (1) (299 €)
Les deux casques se positionnent sur la même tranche de prix avec des philosophies très différentes. Le Nothing l’emporte sur la qualité sonore brute (transducteurs 40 mm calibrés par KEF, codec LDAC) et la connectivité USB-C DAC. Le Marshall domine sur l’autonomie (70h vs 35h avec ANC), le confort grâce à son poids plume (250g vs 329g), l’étui rigide et les coussinets remplaçables. Le choix se fera sur vos priorités : fidélité audio ou endurance et confort.
Face au Bose QuietComfort Ultra (430 €)
Bose est le champion incontesté de l’ANC et du confort. Mais le Marshall offre presque trois fois plus d’autonomie (70h vs 24h) pour 130 € de moins. Si votre priorité est l’isolation absolue, prenez le Bose. Si vous voulez un casque qui vous accompagne des jours entiers sans penser à la charge, le Marshall est imbattable.
Contenu de la boîte et accessoires
Le packaging du Marshall Monitor III ANC est soigné et cohérent avec l’image de la marque :
- Le casque Marshall Monitor III ANC
- Un étui de transport rigide premium (intérieur velours rouge)
- Un câble de charge USB-C
- Un câble audio USB-C vers mini-jack 3,5 mm
- Documentation et guide de démarrage
L’étui rigide est clairement l’un des meilleurs du marché. Son format compact, sa solidité et son esthétique en font un véritable accessoire plaisir qu’on est fier de sortir de son sac. L’intérieur moulé maintient parfaitement le casque plié, avec une poche pour les câbles.
Fiche technique complète du Marshall Monitor III ANC
- Type : Circum-auriculaire fermé, sans fil, pliable
- Transducteurs : Dynamiques 32 mm
- Réponse en fréquence : 20 Hz – 20 000 Hz
- Impédance : 35 Ohms
- Sensibilité : 91,7 dB SPL (100 mV @ 1 kHz)
- Bluetooth : 5.3 (compatible LE Audio, Auracast à venir)
- Codecs supportés : SBC, AAC, LC3 (via mise à jour)
- ANC : Réduction de bruit active (3 niveaux)
- Autonomie : 70h (avec ANC) / 100h (sans ANC)
- Charge rapide : 15 min = 12h d’écoute
- Charge complète : ~2h30 via USB-C
- Connexion filaire : USB-C vers mini-jack 3,5 mm (câble fourni)
- Poids : 250 g
- Multipoint : Oui (2 appareils simultanés)
- Google Fast Pair / Microsoft Swift Pair : Oui
- Capteur de port : Oui
- Spotify Tap : Oui
- Soundstage (audio spatial) : Oui
- Coussinets remplaçables : Oui
- Application : Marshall Bluetooth (iOS / Android)
- Coloris : Noir
- Prix officiel : 299 €
Pour qui est fait le Marshall Monitor III ANC ?
Le Marshall Monitor III ANC est fait pour ceux qui veulent un casque qui dure — dans tous les sens du terme. Il s’adresse aux voyageurs fréquents qui refusent de se soucier de la batterie pendant des semaines, aux amateurs de rock, pop et musiques dynamiques qui apprécient une signature sonore vivante et percutante, aux fans de design iconique qui veulent un casque avec du caractère plutôt qu’un énième casque noir anonyme, aux utilisateurs nomades qui apprécieront l’étui rigide compact et le poids plume de 250 g, et aux consommateurs soucieux de durabilité grâce aux coussinets remplaçables et aux matériaux recyclés.
En revanche, les audiophiles cherchant du codec haute résolution (LDAC, aptX HD) devront patienter pour le LE Audio ou se tourner vers d’autres options. Et les personnes qui recherchent l’ANC la plus puissante du marché seront mieux servies chez Sony ou Bose.
Questions fréquentes sur le Marshall Monitor III ANC
Quelle est la vraie autonomie du Marshall Monitor III ANC ?
En utilisation réelle avec l’ANC activée et un volume modéré, comptez environ 65 à 68 heures d’écoute. Sans ANC, on atteint 90 à 95 heures. En utilisation quotidienne de 3 heures par jour, il est possible de tenir trois semaines sans recharger. La charge rapide offre 12 heures d’écoute en seulement 15 minutes.
Le Marshall Monitor III ANC est-il compatible avec l’iPhone ?
Oui, le casque fonctionne parfaitement avec tous les iPhone via Bluetooth avec le codec AAC. L’application Marshall Bluetooth est disponible sur iOS pour personnaliser l’égaliseur, les modes ANC et les commandes. Attention : le codec LDAC n’est pas disponible sur ce modèle, quel que soit l’appareil utilisé.
Les coussinets du Marshall Monitor III ANC sont-ils remplaçables ?
Oui, les coussinets en similicuir vegan sont amovibles et remplaçables. C’est un avantage important pour la longévité du casque. Marshall propose également des services de réparation agréés dans certains pays. Des coussinets de remplacement compatibles sont disponibles pour prolonger la durée de vie du casque.
Le casque Marshall Monitor III dispose-t-il du codec LDAC ?
Non, le Marshall Monitor III ANC ne supporte pas le LDAC ni l’aptX. Il fonctionne avec les codecs SBC et AAC. Cependant, la puce Bluetooth 5.3 est compatible avec le standard LE Audio et le codec LC3, qui sera activé via une future mise à jour firmware pour apporter une qualité audio améliorée.
Le Marshall Monitor III ANC est-il bon pour les appels ?
En intérieur, la qualité des appels est très satisfaisante. En extérieur ou dans un environnement bruyant, la captation vocale se dégrade comme sur la plupart des casques circum-auriculaires. Pour des visioconférences professionnelles régulières en mobilité, un casque avec microphone tige dédié sera plus adapté.
Peut-on utiliser le Marshall Monitor III ANC en filaire ?
Oui, mais uniquement via le câble USB-C vers mini-jack 3,5 mm fourni. Il n’y a pas de prise jack directe sur le casque. Le casque doit être allumé pour fonctionner en mode filaire. C’est un point à considérer si vous souhaitez utiliser un câble jack standard sans l’adaptateur Marshall.
Le Marshall Monitor III ANC est-il pliable ?
Oui, le casque est entièrement pliable grâce à un mécanisme ingénieux qui permet un format très compact une fois replié. L’étui de transport rigide fourni est parfaitement dimensionné pour accueillir le casque plié, les câbles et offre une protection efficace pour le transport quotidien.
Comment se compare le Marshall Monitor III ANC au Sony WH-1000XM6 ?
Le Sony excelle en ANC, qualité d’appels et codec LDAC. Le Marshall domine sur l’autonomie (70h vs 40h avec ANC), le design iconique, le poids (250g vs 255g), l’étui rigide premium et le prix (environ 150 € de moins). Les deux casques sont excellents mais s’adressent à des profils différents : performance technique pure pour Sony, endurance et style pour Marshall.


